Feuilles
d´ Or
Un appel á retourner á
l´enseignement de la bible
"...á combattre pour la foi..." Jude 3
Année Premie mois décembre 2006
Randonnée En Romains, 7ème
PARTIE
Por el missionaire C. N.
Baughman
LA GUERRE
SAINTE CONTRE LE PÉCHÉ
Texte : Romains 7:14 à 25 [sera lu plus tard]
Introduction : Encore un peu de
révision
RANDONNÉE EN ROMAINS - 1ère
PARTIE /
L’ANNONCE DE
PUISSANCE
2ème PARTIE
/ LA PUISSANCE DE DIEU À L’OEUVRE
*La puissance
de faire ce que nous devons faire vient de Dieu.
**La volonté
de faire ce que nous devons faire vient de nous.
3ème PARTIE - LA
PRÉROGATIVE DE DIEU
4ème
PARTIE - LA PREUVE DE LA PUISSANCE DE DIEU
III. 3ème PREUVE - LE SALUT
EST PAR GRÂCE PAR LA FOI
5ème
Partie-LES BÉNÉDICTIONS ET L’ÉTENDUE DU SALUT
I. LES BÉNÉDICTIONS DU SALUT EN CHRIST
A. En Christ
nous avons accès à la grâce de Dieu (v. 2)
B. l’espérance
à la gloire de Dieu (v.2)
C. nous expérimentons
l’immense amour de Dieu
D. nous avons
obtenu la réconciliation (v. 11)
II. L’ÉTENDUE
DU SALUT EN CHRIST
C. Le Christ
est venu pour offrir la vie à la place de la mort
6ème
partie de notre series LE CHOIX D’UN
ESCLAVE
Romains
6:16 Ne savez–vous
pas que si vous vous rendez esclaves de quelqu’un pour lui obéir, vous êtes
esclaves de celui à qui vous obéissez ; soit du péché pour la mort, soit
de l’obéissance pour la justice ?
Romains
6:23
23 Car le salaire
du péché, c’est la mort ; mais le don de Dieu, c’est la vie éternelle en Jésus–Christ
notre Seigneur.
I. LE CHOIX D’ÊTRE L’ESCLAVE DU PÉCHÉ
II. LE CHOIX D’ÊTRE L’ESCLAVE DE DIEU
Je vous ai
demandé : QUEL EST VOTRE CHOIX ?
Maintenant nous pouvons
continuer avec -
LA GUERRE SAINTE
CONTRE LE PÉCHÉ
Texte :
Romains 7:14 à 25 (page 220)
14 ¶ En effet, nous savons que la
loi est spirituelle ; mais moi je suis charnel, vendu au péché.
15 Car je n’approuve point ce que je
fais, je ne fais point ce que je veux, mais je fais ce que je hais.
16 Or, si je fais ce que je ne veux
pas, je reconnais par là que la loi est bonne.
17 Et maintenant ce n’est plus moi
qui le fais, mais c’est le péché qui habite en moi.
18 Car je sais que le bien n’habite
point en moi, c’est–à–dire, dans ma chair, parce que j’ai la volonté de faire
le bien ; mais je ne parviens pas à l’accomplir.
19 Car je ne fais pas le bien que
je veux ; mais je fais le mal que je ne veux pas faire.
20 Que si je fais ce que je ne veux
pas, ce n’est plus moi qui le fais, mais c’est le péché qui habite en moi.
21 Je trouve donc cette loi en moi ;
c’est que quand je veux faire le bien, le mal est attaché à moi.
22 Car je prends plaisir à la loi
de Dieu, selon l’homme intérieur ;
23 Mais je vois une autre loi dans
mes membres, qui combat contre la loi de mon esprit et qui me rend captif sous
la loi du péché, qui est dans mes membres.
24 Misérable homme que je suis !
qui me délivrera de ce fardeau de mort ?
25 Je rends grâces à Dieu par Jésus–Christ
notre Seigneur ! Je suis donc assujetti moi–même, par l’esprit, à la loi
de Dieu, mais par la chair, à la loi du péché.
Introduction :
Combien de fois récemment ai-je dit que nous sommes confrontés constamment
par les choix ? La semaine dernière
nous avons parlé de deux choix possible pour l’homme. Il peut choisir d’être l’esclave du péché ou il peut choisir d’être
l’esclave de Dieu. Je vous ai demandé
de faire votre choix. Il y a quelques
instant, dans notre révision des chapitres précédents, je vous ai encore demandé
où vous êtes vis-à-vis de ce choix. C’est
un choix inévitable. Vous allez faire
le choix pour suivre Dieu ou par défaut vous choisirez de suivre Satan.
Dans notre texte d’aujourd’hui nous nous voyons à nouveau devant ces
choix. Mais cette fois le choix en
question est là parce que nous avons déjà fait le premier choix en faveur de
Dieu et Son offre du salut en Christ.
Satan sait que quand quelqu’un est un enfant de Dieu qu’il ne perd
jamais son salut. Satan devient obligé
de changer ses méthodes. S’il ne peut
pas vous avoir, le mieux qu’il peut faire est de vous tenter et de détruire
votre témoignage devant votre famille et vos amis. Parfois ces tentations sont pour des petites choses, mais parfois
c’est une grande chose. Petit ou grand à
nos yeux, Dieu dit que c’est grave devant Ses yeux. En plus, devant les yeux de ce qui ne sont pas encore à Christ, c’est
grave au point de les empêcher à venir à Jésus, et Dieu tient cela à NOTRE
charge, si nous le voyons comme un péché ou non.
Nous verrons en chapitre 7 les champs de bataille dans lesquels nous
combattons. Si vous pensiez que c’était
une guerre avant votre salut, regardez bien et voir combien plus de guerre est
là devant nous après notre salut. Satan
n’avait pas de raison à vous combattre avant votre salut. Vous étiez à lui. Vous faisiez sa volonté. Mais maintenant c’est différent avec Jésus
dedans, et Satan va faire de son mieux pour vous empêcher de vivre la vie que
Dieu vous a destinées. Et cela s’appelle :
LA GUERRE SAINTE CONTRE LE PÉCHÉ.
À NOTER- Le seul moyen d’avoir une guerre SAINTE est d’avoir une
guerre CONTRE ce que Dieu est CONTRE ou une guerre POUR ce
que Dieu est POUR - et cela selon la BIBLE.
I. LA
GUERRE SAINTE ET LE COUPLE
Romains 7:1 à 6 (page 219)
1 ¶ Frères, ne
savez–vous pas, (car je parle à des personnes qui connaissent la loi) que la
loi n’a de pouvoir sur l’homme que pendant qu’il est en vie ?
2 En effet, la
femme qui est mariée, est liée par la loi à son mari, tant qu’il est vivant ;
mais si le mari meurt, elle est dégagée de la loi du mari.
3 Si donc, durant
la vie de son mari, elle épouse un autre homme, elle sera appelée adultère ;
mais si son mari meurt, elle est affranchie de la loi, de sorte qu’elle n’est
point adultère, si elle épouse un autre homme.
4 Ainsi donc,
vous aussi, mes frères, vous êtes morts à la loi, par le corps de Christ, pour être
à un autre, savoir, à celui qui est ressuscité des morts, afin que nous
portions des fruits pour Dieu.
5 Car lorsque
nous étions dans la chair, les passions des péchés, excitées par la loi,
agissaient dans nos membres, de manière à produire des fruits pour la mort.
6 Mais maintenant
que nous sommes délivrés de la loi, étant morts à celle sous laquelle nous étions
retenus, nous servons Dieu dans un esprit nouveau, et non selon la lettre, qui
a vieilli.
A. Le principe de la loi (verset 1 et 2) (page 219)
1. La loi donnée exige l’obéissance de
ceux a qui donnée
2. La loi reste en force jusqu’au
remplacement
3. C’est la loi qui dit ce qui est mal -
et non pas le pécheur
4. Le droit de remplacer la loi
appartient au Donateur
B. Le principe du couple (verset 3 et 4) (page 219)
1. La loi exige un lien entre l’homme et
la femme
2. La loi a établi le lien “jusqu’à ce
que la mort sépare”
3. Les agissements de l’homme n’annule
pas la Loi de Dieu
C. Dieu a changé le lien de la loi de
Moïse au sacrifice de Christ
(verset 5 et 6) (page 219)
1. La loi a exposé le péché sans donner
la remède
2. Jésus est venu pour être le remède
pour pécheur et péché
3. C’est Jésus qui nous libère de la
malédiction de la loi
Galates 3:13 (page 268) Christ nous a rachetés de la malédiction de
la loi, quand il a été fait malédiction pour nous ; (car il est écrit :
Maudit est quiconque est pendu au bois).
D. La “Guerre Sainte” du monde est déclaré contre Dieu
1.
Contre la loi de Dieu
2.
Contre le symbole de Dieu qui est le couple
3.
Contre le lien du Christ et le couple
II. LA GUERRE SAINTE ET LA VOLONTÉ DE DIEU
Romains 7:7 à 13 (pages 219 et 220)
7 ¶ Que dirons–nous
donc ? La loi est–elle la cause du péché ? Nullement ! Au
contraire, je n’ai connu le péché que par la loi ; car je n’eusse point
connu la convoitise, si la loi n’eût dit : Tu ne convoiteras point.
8 Mais le péché,
prenant occasion du commandement, a produit en moi toute sorte de convoitises.
Car sans la loi, le péché est mort.
9 Pour moi,
autrefois sans loi, je vivais ; mais le commandement étant venu, le péché
a repris vie,
10 Et moi, je
suis mort ; et il s’est trouvé que le commandement, qui devait me donner
la vie, m’a donné la mort.
11 Car le péché, prenant
occasion du commandement m’a séduit, et par lui m’a fait mourir.
12 Ainsi la loi
est sainte, et le commandement est saint, juste et bon.
13 Ce qui est bon
m’a–t–il donc donné la mort ? Nullement ! mais c’est le péché, afin
qu’il parût péché, en me donnant la mort par une chose bonne et que le péché
devînt excessivement pécheur par le commandement.
II. LA GUERRE SAINTE ET LA VOLONTÉ DE DIEU Romains 7:7 à 13
A. Dieu est saint et Il veut que
l’homme sait qu’Il est saint
1. Il a établi Sa sainteté dans la
Parole de Dieu 1 Pi. 1:16
16 En effet il
est écrit : Soyez saints, car je suis saint. (Page 329)
2. Il a montré Sa sainteté dans la
Personne du Christ
3. Sainteté est dans la nature de Dieu,
donc permanent
B. Dieu veut que l’homme soit saint
comme Lui est Saint
1Pi 1:15 Mais
comme celui qui vous a appelés, est saint, soyez vous–mêmes saints dans toute
votre conduite. (Page 329)
1. Dieu veut que l’homme imite Sa
sainteté
2. Dieu veut que l’homme laisse la sainteté
règne en lui
3. Dieu a utilisé les hommes saints pour
faire Sa volonté
2Pi 1:21 Car la
prophétie n’a point été apportée autrefois par la volonté humaine ; mais
les saints hommes de Dieu, étant poussés par le Saint–Esprit, ont parlé. (Page 335)
C. Le monde a déclaré “Guerre
Sainte” contre Sa volonté
1. Disant que Sa volonté est “dépassée”
aujourd’hui
2. Disant que Sa volonté est contre la
liberté
3. Si le monde peut convaincre que la
volonté de Dieu n’est
Plus bonne, le résultat est que
l’home n’a plus besoin
D’être saint comme Dieu est
saint
III. LA GUERRE SAINTE ET LES DÉSIRS DE L’HOMME
Romains 7:14
à 25 (Page 220)
14 ¶ En effet,
nous savons que la loi est spirituelle ; mais moi je suis charnel, vendu
au péché.
15 Car je n’approuve
point ce que je fais, je ne fais point ce que je veux, mais je fais ce que je
hais.
16 Or, si je fais
ce que je ne veux pas, je reconnais par là que la loi est bonne.
17 Et maintenant
ce n’est plus moi qui le fais, mais c’est le péché qui habite en moi.
18 Car je sais
que le bien n’habite point en moi, c’est–à–dire, dans ma chair, parce que j’ai
la volonté de faire le bien ; mais je ne parviens pas à l’accomplir.
19 Car je ne fais
pas le bien que je veux ; mais je fais le mal que je ne veux pas faire.
20 Que si je fais
ce que je ne veux pas, ce n’est plus moi qui le fais, mais c’est le péché qui
habite en moi.
21 Je trouve donc
cette loi en moi ; c’est que quand je veux faire le bien, le mal est
attaché à moi.
22 Car je prends
plaisir à la loi de Dieu, selon l’homme intérieur ;
23 Mais je vois
une autre loi dans mes membres, qui combat contre la loi de mon esprit et qui
me rend captif sous la loi du péché, qui est dans mes membres. 24
Misérable homme que je suis ! qui me délivrera de ce fardeau de
mort ?
25 Je rends grâces
à Dieu par Jésus–Christ notre Seigneur ! Je suis donc assujetti moi–même,
par l’esprit, à la loi de Dieu, mais par la chair, à la loi du péché.
III. LA GUERRE SAINTE ET LES DÉSIRS DE L’HOMME
NOTE: Le péché nous
entoure. Nous sommes tentés de faire ce
que nous avons toujours fait - céder à nos désirs charnels en nous disant que
c’est un désir légitime, et non pas un péché
A. L’homme est sauvé de ses
péchés MAIS pas de sa nature
1. L’homme a toujours sa nature
pécheresse
2. Les moyens physiques sont toujours en
lui
3. La nature de l’homme le pousse vers
le péché
B. La nouvelle nature prend place
dans l’homme converti
1. La nouvelle nature est la preuve que
l’Esprit vit dedans
2. Le Saint Esprit nous parle pour bien
géré cette nature
3. L’Esprit nous signale d’une chose
contre la Nvlle Nature
4. Le SE. nous convainc si
nous faisons qqch contre la N.N.
C. La Guerre Sainte qui vient du ciel
se démarre EN NOUS
1. Dieu l’Esprit ne veut pas cohabiter
avec le péché
2. ET l’Esprit ne peut pas vivre avec le
péché sans rien dire
3. Donc, L’Esprit combatte contre le
péché qui est en nous
a. Il nous parle pour dire que c’est
mauvais
b. Il ramène à notre Esprit les versets
qui le prouve
c. Il nous convainc sans cesse jusqu’à
la repentance
D. La Guerre Sainte est le résultat
du conflit “Bien vs Mal”
1. Cette une guerre qui aura lieu tant
que nous péchons
2. Une guerre n’est gagner qu’avec la
défaite totale
a. Un ‘cessé le feu’ permet la réarmement
de l’ennemi
b. Un ‘recul’ donne à l’ennemi un champ
plus large
c. Tant que l’ennemi est en vie, il va
combattre
3. Dieu gagnera la Guerre Sainte avec
ou malgré nous
a. Avec nous si nous sommes prêts de
nous repentir
b. Malgré nous si nous refusons de nous
repentir
c. Avec nous ou malgré nous, le péché
sera détruit
Conclusion :
Il y a longtemps, un général a dit de chercher de quoi manger. Le
subalterne a répliqué qu’ils avaient plus besoin des armes que des repas. Le général a dit “L’armée marche sur son
ventre.”
Un autre a dit que nous sommes
ce que nous mangeons.
Ces phrases ne sont pas
perdues dans la vie spirituelle. Nous
devons nous nourrir de la Parole de Dieu jour après jour après jour. Si nous n’avons pas un bon repas spirituel
chaque jour nous n’aurons pas de quoi combattre l’ennemi.
L’Apôtre Pierre nous dit que
le Diable est comme un lion rugissant cherchant qui dévorer. Ce Diable est toujours affamé, et nous
sommes toujours les cibles. Mais Il va
chercher en premier ceux qui sont les plus faibles, et si vous ne vous
nourrissez pas de la Parole chaque jour vous devenez un cible de choix.
Eph. 6:10 + ff (Page 278)
10
Fortifiez-vous dans le Seigneur et par sa force toute puissante. 11 Revêtez–vous
de toute l’armure de Dieu, afin que vous puissiez tenir ferme contre les
artifices du diable. 12 Car ce n’est pas contre la chair et le sang
que nous avons à combattre,
Plus loin, en verset 17
Paul nous donne notre SEULE ARME contre les artifices du Diable -
17 Prenez aussi le casque du salut, et l’épée de l’Esprit, qui est la parole
de Dieu ;
Si vous promenez dans notre
monde sans arme, vous vous promenez sans défense, et à la merci de celui qui
rode autour.
La guerre sainte
est une guerre jusqu’à la mort. Vous
vivrez avec Dieu ou vous mourrez avec le Diable.
Laquelle
choisirez-vous ?
PRINCIPES
HISTORIQUES BAPTISTES
TROISIÈME PARTIE
TEXTE :
Actes 1:1-2
Les Baptistes existent depuis le
temps de Jean le Baptiste et de Jésus Christ. Ils n’ont pas toujours été
appelés « Baptistes » ; et les croyants n’ont pas toujours été
appelés « Chrétiens » non plus. Il y a eu les Novatianistes, les
Donatistes, les Montanistes, les Pauliciens, les Albigeois, les Bogomiles, les
Vaudois et bien plus. Bon nombre d’entre eux était souvent énuméré sous un nom
plus général, les « Anabaptistes ». Ils avaient tous une chose en
commun. Ils cherchaient à suivre les Saintes Écritures comme la Parole
infaillible de Dieu, et à transmettre les principes et la simplicité de la foi
du Nouveau Testament de Jésus Christ et des apôtres.
Ces deux groupes se distinguent par
deux caractéristiques fondamentales :
1. Leur pratique simpliste de la Bible en tant
qu’autorité finale en matière de foi et de pratique.
2. Leur croyance dans l’Église locale visible par
opposition à toute idée d’Église (catholique) universelle et aux doctrines et
aux pratiques qui se trouvaient dans le Romanisme.
Il existe dix caractéristiques détenues
par les Baptistes à travers l’histoire, mais niées par beaucoup à l’époque
contemporaine. Ces caractéristiques distinguent toujours les vrais Baptistes
historiques et ceux qui sont vraiment plus protestants que Baptistes, ceux qui
s’appellent Baptistes sans avoir les connaissances et sans pratiquer la vraie
foi baptiste. Pour être un vrai Baptiste, il faut plus que le Baptême par
immersion dans l’eau.
Voici ces dix
caractéristiques :
1. L’AUTORITÉ
DE JÉSUS CHRIST :
A. C’était le thème de Pierre le jour de la Pentecôte :
Actes 2:36.
B. Jésus est le Chef de Son Église, qui est Son Corps :
Éphésiens 1:22
1. En tant que Seigneur, Il s’appelle lui-même, une Église Corps.
2. Ce Corps est visible, se trouve toujours dans des congrégations de croyants,
baptisés conformément aux Saintes Écritures qui s’engagent ensemble à exécuter
la Grande Commission.
C. Chaque croyant se soumet à Jésus Christ comme au Seigneur souverain
de tous.
2. LA
SUFFISANCE DES SAINTES ÉCRITURES :
A. La Bible est le dernier mot en termes de doctrine et de
pratique :
1 Timothée 3:16.
B. La Bible est le Credo baptiste :
1. Les Juifs ont erré avec leurs traditions.
2. Les conseils, les coutumes, les traditions des hommes doivent
respecter « Ce que disent les Saintes Écritures ? ».
3. LA LIBERTÉ
DE L’INDIVIDU :
A. La liberté de tous :
Les Baptistes croient que « Là où se trouve l’Esprit du Seigneur,
là est la liberté ».
La déclaration de la liberté dans la constitution américaine est fondée
sur la Bible. Le Salut est pour tous ceux qui croient et c’est une expérience
individuelle et la responsabilité personnelle des individus.
Chaque individu est un agent moral libre et est responsable de ses
propres actes. Remarque : Ne confondez pas ce terme avec
l’utilisation arminienne de « libre volonté ». La volonté de l’homme
est liée à sa dépravation humaine totale. Il n’est pas libre de souhaiter son
propre Salut sans l’illumination de l’Esprit Saint.
Les Baptistes
croient que tous les hommes sont libres de célébrer ou non selon ce que leur
dicte leur propre conscience.
Les Baptistes insistent sur ce droit, non seulement pour eux, mais aussi
pour les autres.
B. La croyance
dans la liberté des Baptistes implique non seulement la religion, mais
également la politique :
Les Baptistes ont été les premiers à se prononcer contre l’esclavage et
de nombreuses questions relatives aux droits de la personne, en faisant
toujours attention aux Saintes Écritures.
4. DES MEMBRES
DE L’ÉGLISE RÉGÉNÉRÉS :
A. Les Baptistes croient que les membres d’une Église du Nouveau
Testament doivent être composés uniquement des personnes et des individus qui
confessent Jésus Christ comme leur Sauveur personnel et Seigneur et qui ont
reçu la nouvelle naissance dans la famille de Dieu.
Les personnes non régénérées, y compris les nourrissons, ne sont pas
membres de l’Église.
B. Les Baptistes croient qu’avant qu’une personne puisse être membre
d’une des Églises du Seigneur, elles doivent avoir fait l’expérience de la régénération
par l’Esprit Saint, avoir été amenées par la repentance des péchés, la foi et
l’obéissance à l’Évangile de Jésus Christ.
C. C’est sur ce principe fondamental que repose la conception baptiste
de l’Église comme un rassemblement ou une assemblée de croyants. Seules les
personnes réputées comme converties à Jésus Christ, sont mentionnées par les
Saintes Écritures comme devenant membres des églises du Nouveau Testament.
5. LE BAPTÊME
DES CROYANTS UNIQUEMENT :
Les Baptistes
croient en deux ordonnances, le Baptême des croyants et le repas du Seigneur,
et ils doivent être obéis dans cet ordre.
A. Baptême :
1. L’usage biblique du mot Baptême signifie immersion.
2. Il est symbolique ; ce n’est pas un sacrement.
3. Il déclare une identification publique avec Jésus Christ.
4. Il déclare l’obéissance au commandement de Jésus Christ.
5. C’est une confession de foi suivie par l’obéissance.
6. Personne ne peut s’engager pour un autre ; il suit la repentance
et la foi.
7. Il n’est pas pour les nourrissons, ni pour toute personne incapable
de repentance et de foi.
8. L’autorité du Baptême est l’Église locale, pas le pasteur.
B. Le repas du Seigneur :
1. A été institué par Jésus Christ lui-même.
2. A été donné aux apôtres et aux églises.
3. N’est que pour les membres de l’Église locale.
4. Il est restreint aux personnes sauvées, baptisées, aux membres de
l’Église.
Actes 2:41-42.
5. Il est réalisé comme commémoration de la mort et du sang versé de
Jésus Christ pour les croyants.
6. Ses emblèmes, le pain sans levain et le vin, ne sont que des
symboles. Ils ne remplacent pas et ils ne prennent pas la place de Jésus Christ
lui-même, de Son Sang ou de Son Corps. Les Baptistes nient la doctrine romaine
de la Transsubstantiation et la doctrine luthérienne de la Consubstantiation. À
la table du Seigneur, les Baptistes se souviennent de la mort du Seigneur,
confessent l’Évangile et attendent le retour de leur Seigneur et Sauveur Jésus
Christ.
C. L’ordre des ordonnances : Actes 2:38-42
Ces versets donnent le modèle biblique du Baptême, de l’admission comme
membres et de l’observance du repas du Seigneur.
6. LE
MINISTÈRE DES CROYANTS :
Ce principe spirituel fondamental est sous-jacent à la vie démocratique
de l’Église au sein des Baptistes.
A. Chaque croyant peut recevoir le salut et avoir un accès personnel à
Dieu le Père en tout temps.
1. Jésus Christ est le Grand Prêtre et chaque croyant peut se rendre à
Dieu le Père par l’intermédiaire de Jésus Christ, le Fils. Il existe un seul
médiateur entre Dieu et l’homme et c’est Jésus Christ.
2. Aucun sacrement, aucun prêtre, ni aucune autre personne n’a de
pouvoirs exclusifs en matière de salut et de pardon des péchés.
B. De plus, inhérente au ministère des croyants, la croyance des
Baptistes est que chacun peut interpréter les Saintes Écritures lui-même comme
il est guidé par l’Esprit Saint.
C. Les Baptistes s’opposent à une distinction spéciale entre le clergé
et les laïcs :
1. Les pasteurs n’ont pas de pouvoirs spéciaux de ministère.
2. Chaque croyant a la responsabilité personnelle de travailler et de
témoigner de Jésus Christ selon l’appel de Dieu et les pouvoirs qui lui sont
conférés par Dieu.
7. L’AUTONOMIE
DE LA CONGRÉGATION LOCALE :
Chaque Église
locale (et il n’y en a pas d’autres sortes) est autonome, souveraine en
elle-même ou indépendante d’un point de vue ecclésiastique.
A. Il n’y a aucun office, ni gouvernement
au-dessus de la congrégation locale, à l’exception de Jésus Christ
lui-même.
B. Les Baptistes ne croient en aucune sorte de
papauté.